Le soldat suisse, non content de devoir retourner régulièrement faire son cours de répétition, doit prouver ses qualités de bon tireur chaque année, lors des tirs obligatoires, aussi, muni de son arme d'ordonnance se rend-il au stand de tir communal où il rempli ses obligations, sous peine d'amende voir de privation de liberté s'il refuse.
Ici évidement c'est plus la décrépitude de ces "installations de tir moderne" et le jeux de mot sur la porte qui font la qualité de l'image, que sa beauté intrinsèque.